Deontay Wilder a donné une interview avant son retour à l'action ce week-end avec les vibrations du chat engendrant des conflits.
S'adressant à Matchroom Boxing avant son poste de capitaine du tournoi 5vs5 ce week-end en Arabie Saoudite, Wilder n'était pas son fougueux habituel. Il semble beaucoup plus détendu et en phase avec son côté plus doux alors qu'il prépare une victoire sur le poids lourd chinois Zhilei Zhang qui le ramènerait dans le peloton des poids lourds.
Le dernier combat de Wilder a été une performance qui a suscité de nombreuses questions quant à savoir si le cogneur américain en avait encore le désir. Il parle toujours d’un bon jeu, mais les enseignements de la conversion laissent encore plus de questions que de réponses.
Wilder a répondu au retour d'une défaite : « Ça fait du bien d'être de retour. Cette fois, c'est au milieu du soleil et de plus de chaleur, ce à quoi je suis habitué, donc je me sens plus comme à la maison. Mais pour être parmi la culture et parmi le peuple (en Arabie Saoudite), l'expérience de combat va être formidable samedi. On dit que quand on aime ce qu’on fait, ça ne marche pas.
Lorsqu'on lui a demandé ce qu'il apprécie encore dans ce voyage dans le sport de la boxe, Wilder a répondu : « C'est une bonne question car ce business peut devenir un business du genre amour-haine.
« Parfois, on peut aimer les gens, l'argent, les voyages, mais parfois on peut aussi s'en lasser. Je pense que tout s'équilibre. Mais j’aime pouvoir subvenir aux besoins de ma famille. Je veux faire ce que j'aime faire comme travail, rentrer chez moi et subvenir aux besoins de ma famille et de mes enfants. Je veux avant tout leur offrir la meilleure éducation et ce que le monde a de mieux à offrir.
🗣️ Tout nouveau @BronzeBomber interview à sortir maintenant 🚨#5 contre 5 #ZhangWilder #RiyadhSaison
– Boxe Matchroom (@MatchroomBoxing) 28 mai 2024
Après avoir été choisi par Eddie Hearn comme capitaine, Wilder a conclu : « J'ai une pression dans le dos depuis ma naissance. Je suis un leader né, c'est donc un plaisir d'être capitaine. C'est une responsabilité que je connais si bien.
Il n'y a pas beaucoup d'enthousiasme de la part de Wilder lorsqu'il s'agit de savoir que sa carrière pourrait se terminer dans quelques jours. Une défaite contre Zhang laisserait l’un des plus grands champions poids lourds de cette époque sans nulle part où aller. Il doit gagner, mais ce sentiment d’urgence n’est pas là. Il reste en l’air si « The Bronze Bomber » parvient à reprendre ce feu à l’âge de 38 ans.