Le martèlement de Tyson Fury par Oleksandr Usyk au neuvième round a laissé l'ancien champion faire des déclarations déroutantes par la suite.
Non seulement Fury a martelé de pilier en poteau et sur chaque jeu de cordes, mais il a également obtenu un compte de huit alors qu'il était sur le point d'être éliminé. Les commentaires faits lors de son entretien d’après-combat ont suscité autant d’inquiétude que de ridicule.
La décision de Fury de blâmer sa perte de points de décision partagée sur la guerre en Ukraine a provoqué la première surprise. Et ce, malgré les statistiques de l'intelligence artificielle (censées être bien plus précises que celles des humains) pour le concours, montrant qu'Usyk était la force dominante et la plus agressive tout au long du concours. La deuxième chose sortie de la bouche de Fury qui a incité les gens à se lever et à remarquer était « Bonne année ! »
Personne ne sait pourquoi Fury souhaiterait à la foule encore douze mois en mai. L’ancien tenant du titre n’a pas encore expliqué pourquoi ces mots sont sortis de ses lèvres. Les fans craignaient qu’il puisse s’agir d’une blessure causée par les coups. D'autres décident de se moquer de Fury sous la forme d'une vidéo qui le renvoie à l'année dernière.
Le clip dure 26 secondes et est devenu viral sur les réseaux sociaux. Il a été vu des dizaines de millions de fois depuis sa publication quelques heures après le combat.
La vidéo la plus virale provenant d’Usyk contre Fury.
Des dizaines de millions de vues dans le monde.#Bonne année #UsykFury
pic.twitter.com/kyB2H4pd2j– Actualités mondiales de boxe (@WorldBoxingNews) 20 mai 2024
La diffusion de la vidéo est une preuve suffisante qu’il existe une véritable inquiétude dans la déclaration bizarre de Fury. Espérons que Fury va bien et n’aura pas d’effets durables de son huitième renversement en carrière.
Fury décidera de son avenir une fois que l’ancien dirigeant linéaire aura pris une pause bien méritée dans le sport. Il réfléchira ensuite aux conditions de revanche dans son contrat avant d'accepter ou de refuser le retour.