Le dernier combat de Canelo contre le PBC dans la tourmente suite à l'ordonnance obligatoire de l'IBF

Canelo Alvarez n'a d'autre choix que de combattre son challenger obligatoire de l'IBF ou de perdre le statut qu'il détient en haute estime.

Le premier champion incontesté du Mexique doit affronter le prétendant numéro un de l'IBF, William Scull, d'ici l'automne 2024. S'il ne le fait pas, Canelo sera déchu du championnat et perdra son statut convoité de quatre ceintures.

Avec un événement de septembre à Las Vegas déjà programmé pour le 14 septembre, il est peu probable que Scull, méconnu, ait suffisamment d'importance pour occuper la place face à Canelo. La T-Mobile Arena, un lieu de 20 000 places réservé pour des combats de plus haut niveau comme les précédents événements de Jaime Munguia et Jermell Charlo, ne convient pas bien à Canelo vs Scull. Ce scénario pourrait conduire Canelo à retarder son dernier combat avec les Premier Boxing Champions, à rentrer chez lui pour la défense de Scull ou à abandonner complètement tout projet d'affronter le Cubain invaincu.

Les avantages d'affronter Scull incluent le maintien de ses titres incontestés et le fait de laisser suffisamment de temps pour une bataille avec Terence Crawford en décembre. Actuellement, Crawford se bat le 3 août, la date habituelle de Canelo étant suffisamment proche pour que les deux puissent avoir des combats intérimaires avant de s'affronter.

Canelo se préparait peut-être également à la possibilité d'affronter Scull alors que le challenger 22-0 figurait sur sa sous-carte à Las Vegas plus tôt ce mois-ci. Après avoir remporté un échauffement de huit rounds, promouvoir Scull au main event de la capitale de la boxe semble, au mieux, être une réussite.

La seule certitude est que Canelo doit entamer les négociations avec Scull d'ici le 6 juin ou demander une exception pour retarder la défense. Cependant, avec Crawford hors de compétition en raison de son combat avec Israil Madrimov, Canelo pourrait considérer septembre comme le moment idéal pour se débarrasser de son mandataire.